Rapprochement bancaire


Rapprochement bancaire


Le rapprochement bancaire est une pratique comptable qui consiste à comparer deux soldes. D’une part, le solde du compte banque de l’entreprise et d’autre part, le relevé bancaire de la banque. Ainsi, on peut vérifier si les opérations sont les mêmes et corriger les erreurs ou les omissions éventuelles.

Pour faire un état de rapprochement, il faut suivre plusieurs étapes. Tout d’abord, il faut vérifier les soldes de début de période et calculer la différence si elle existe. Ensuite, il faut pointer les opérations communes qui sont présentes sur les deux comptes. Puis, il faut repérer les différences qui peuvent venir d’un décalage dans le temps ou d’une opération non comptabilisée par l’entreprise ou par la banque. Après cela, il faut enregistrer les opérations manquantes dans le compte banque de l’entreprise. Enfin, il faut contacter la banque si on trouve des anomalies.

Rapprochement bancaire

1. Le compte 512 Banque

Le compte 512  Banque  est le compte de trésorerie principal d’une entreprise.

Il récapitule au débit les encaissements reçus et au crédit les règlements effectués par l’entreprise.

3 : Au débit du compte 512 on retrouve :

Encaissement reçu – Somme disponible en banque – encaissement supérieur au règlement.

3 : Au crédit du compte 512 on retrouve :

Règlement effectué – Découvert bancaire – Plus de règlement que d’encaissement

2. L’état de rapprochement bancaire

L’entreprise réalise en fin de mois généralement le rapprochement du compte 512 Banque tenu en comptabilité et le relevé bancaire reçu de sa banque.

Elle vérifie la concordance des opérations comptabilisées dans le compte 512 Banque  avec celles enregistrées par la banque.

En effet, dans la pratique, les soldes des deux documents sont rarement égaux. Les opérations sont généralement enregistrées à des dates différentes dans la comptabilité de l’entreprise et dans celle de sa banque.

• Par exemple, un chèque émis sera aussitôt enregistré dans la comptabilité de l’entreprise, mais le banquier ne tiendra compte de c